Browsing by Author "Encadreur: DEMMOUCHE ABBASSIA"
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- ItemImpact de l’alimentation et de l’indice de masse corporelle sur la fertilité féminine dans l’ouest de l’Algérie(2021-04-15) KHALLOUA Zine Charaf; Encadreur: DEMMOUCHE ABBASSIARésumé (en Français) : Au cours de la vie reproductive, de nombreux facteurs environnementaux comme la nutrition et le style de vie sont susceptibles d’agir sur la fertilité. Le rôle du poids et des apports énergétiques sur la fonction ovulatoire sont bien établis que ce soit dans le sens de la restriction ou de l’excès. Cependant, la composition alimentaire en hydrates de carbone, acides gras, protéines, vitamines et minéraux peut aussi avoir un impact sur l’ovulation. De plus, les facteurs nutritionnels pourraient avoir une influence sur la qualité du liquide folliculaire et par conséquent sur la maturation et la qualité ovocytaire. L’objectif de cette étude est de rechercher et identifier les différents facteurs de risque de l’infertilité féminine, d’étudier l’impact de l’alimentation, de l’obésité sur la fertilité d’une population de femmes algériennes. Aussi, d’établir s’il existe des corrélations entre l’apport alimentaire en oligo-éléments, la vitamine B12 et la qualité du liquide folliculaire. Nous avons mené une étude retroprospective et descriptive pendant une période de 4 mois dans un service de gynécologie à la maternité et 3 cabinets privé à sidi bel abbés qui a porté sur 360 femmes souffrant d’infertilité venues pour une consultation.. La deuxième étude prospective et analytique a eu lieu au niveau de la clinique EL MAWLOUD d’Oran et a porté sur 88 femmes hypofertiles. L’étude avait pour cible les femmes qui allaient avoir une FIV. Un questionnaire type et une enquête alimentaire ont été réalisés. Les paramètres sériques (FSH, LH, Prolactine, AMH, TSH, FT4 et FT3, œstradiol, Progesterone) ont été determines. Les oligoéléments (zinc, fer, cuivre, magnésium) et la vitamine B12. ont été dosé dans le liquide folliculaire: Dans la première étude, l’âge moyen des patientes est de (31,65 ± 6.93 ans), la taille moyenne des femmes (163.52 ± 7.8 cm), L’IMC moyen trouvé dans notre échantillon est de 29,76 ± 4,85 Kg/m2 ; la durée moyenne de l’infertilité est de (12,42 ±7,1 mois), la moyenne du taux de FSH dans notre échantillon est de (8.54±5.4mUI/ml), pour la LH le taux est de (8.40±5.7mUI/ml), pour la TSH le taux moyen trouvé est de (3.20±2.4 Ul/ml) et pour les niveau de FT4 et FT3 nous avons noté respectivement (1.4±1.2 ng/dl) et (2.9±1.10pg/ml). Dans notre échantillon (84.2%) des patientes souffrait d’infertilité primaire, les facteurs de risque les plus retrouvés sont l'infertilité liée au syndrome des ovaires polykystiques (26,1%), suivie des patientes qui avaient une infertilité d’une cause inconnue avec un pourcentage de (25.1%), puis l’âge avancé des femmes avec (18,3%). Concernant les pathologies, le diabète et les problèmes de thyroïde sont les plus retrouvés dans notre échantillon avec un pourcentage de (13,5%; 24,4% respectivement). Une hyperprolactinémie a été noté comme une cause principale chez 35.7%. L’étude a révélé que (39.40%) des patientes de notre étude étaient en surpoids et (46.4%) étaient considérées comme étant obèse. Aucune différence statistiquement significative n’a été notée entre les différentes catégories de l’IMC (normale, surpoids et obèse) et le profile hormonal (p>0.05). D’après nos résultats, une forte corrélation positive a été notée entre l’âge et l’AMH (p=0.02). Concernant la deuxième étude, l’enquête alimentaire a révélé des apports excessifs des glucides simples, des lipides totaux en particulier l’acide gras saturé mais pauvre en fibres alimentaires, les apports en acide gras mono et polyinsaturés notamment les oméga-3 étaient insuffisants. Aussi des carences en fer, en zinc, en vitamine : B6, B9, E, D ont été notées. En effet, Les dosages des oligo-éléments réalisés dans le liquide folliculaire ont montré des corrélations fortement significatives avec l’alimentation des de femmes infertiles. L’alimentation et le poids sont deux éléments clés à prendre en compte dans le suivi des couples infertiles. Le problème de l’infertilité doit être mieux pris en charge dans notre pays et une meilleure stratégie de traitements est plus que nécessaire. Les mots clés : infertilités féminine- liquide folliculaire – IMC – alimentation – obésité. Abstract (en Anglais) : During the reproductive life, many environmental factors such as nutrition and lifestyle are likely to affect fertility. The role of weight and energy intake on ovulatory function is well established, whether in the sense of restriction or excess. However, the dietary composition of carbohydrates, fatty acids, proteins, vitamins and minerals can also have an impact on ovulation. In addition, nutritional factors could have an influence on the quality of follicular fluid and consequently on the maturation and the oocyte quality The objective of this study is to research and identify the different risk factors of female infertility, to study the impact of diet and obesity on the fertility of a population of Algerian women. Also, to establish whether there are correlations between dietary intake of trace elements, vitamin B12 and the quality of follicular fluid. We carried out a retrospective and descriptive study for a period of 4 months in a gynecology department at the maternity ward and 3 private practices in sidi bel abbes which involved 360 women. The second prospective study and analytical took place at EL MAWLOUD clinic in Oran and focused on 88 subfertile women. The study targeted women who were going to have IVF. A standard questionnaire and a dietary survey were carried out. Serum parameters (FSH, LH, Prolactin, AMH, TSH, FT4 and FT3, estradiol, Progesterone) were determined. Trace elements (zinc, iron, copper, magnesium) and vitamin B12. were measured in the follicular fluid. The average age of the patients is (31.65 ± 6.93 years), the height of the woman (163.52 ± 7.8 cm), the average BMI found in our sample is 29.76 ± 4.85 Kg/m2; the average duration of infertility is (12.42 ± 7.1 months), the average FSH rate in our sample is (8. 54±5.4mUI/ml), for LH the rate is (8.40±5.7mUI/ml), for TSH the average rate found is (3.20±2.4 Ul/ml) and for FT4 and FT3 levels we noted respectively (1.4±1.2 ng/dl) and (2.9±1.10pg/ml). In our sample (84.2%) of patients suffered from primary infertility, the most common risk factors were advanced age with (18.3%), followed by women suffering from infertility due to polycystic ovaries (26.1%), but the majority of patients had infertility of unknown cause with (25.1%). Regarding pathologies, diabetes and thyroid problems were the most common in our sample with a percentage of (13.5%; 24.4% respectively). Hyperprolactinemia was noted as a main cause in 35.7%. Also, testosterone is another risk factor for female infertility. The study revealed that (39.40%) of the patients in our study were overweight and (46.4%) were considered obese. There was no statistical difference between the different categories of BMI (normal, overweight and obese) and hormone profile (p>0.05). According to our results, a strong positive correlation was noted between age and HAM (p=0.02). Concerning the second study, the dietary survey revealed excessive intakes of simple carbohydrates, total lipids in particular saturated fatty acid but low in dietary fiber, the intake of mono and polyunsaturated fatty acids including omega-3s were insufficient. Also deficiencies in iron, zinc, vitamin: B6, B9, E, D were noted. Indeed, the dosages of trace elements carried out in the follicular fluid have shown highly significant correlations with the diet of infertile women. Diet and weight are two key elements to consider in the follow-up of infertile couples. The problem of infertility must be better managed in our country and a better treatment strategy is more than necessary. Keywords: female infertility - follicular fluid - BMI - diet - obesity
- ItemIntérêt du dosage des récepteurs solubles de la transferrine dans le dépistage de la carence martiale pendant la grossesse(2016-05-17) BEDDEK FATIMA; Encadreur: DEMMOUCHE ABBASSIAالملخص (بالعربية) : نقص الحديد هو السبب الرئيسي لفقر الدم في الحمل. عادة ما يعتبر فقر الدم لدى الأمهات عامل خطر للولادة انخفاض الوزن عند الأطفال حديثي الولادة. وقد أثبتت العديد من الدراسات وجود علاقة قوية بين انخفاض مستويات الهيموجلوبين قبل الولادة وانخفاض الوزن عند الولادة. الهدف من الدراسة الأولى بالنسبة لنا هو دراسة بسبب نقص الحديد على وزن قليل الأطفال حديثي الولادة. والكشف عن 554 حالات انخفاض الوزن عند الولادة 5.53)٪( من بين 10008 ولادة حية. العلامات الحالية لتشخيص نقص الحديد في الدم تميل إلى أن تكون أقل موثوقية أثناء الحمل. هدفنا هو دراسة تقييم مدى فعالية قياس كمية المستقبل المصلي للترنسفيرين في الدم، كاختبار جديد في التشخيص التبايني للتمييز بين أنواع فقر الدم من البداية إلى نهاية الحمل وتعيين حالة نقص الحديد في الدم ل 192 امرأة حامل في مدينة سيدي بلعباس. أجرينا تقييما مستعرضة وطولي لقياس كمية المستقبل المصلي للترنسفيرين في الدم بالمقارنة مع فيريتين المصل والهيموجلوبين في 192 امرأة حامل بين 15 و 37 أسبوعا من انقطاع الطمث يعالجون على مستوى المستشفى المتخصص في أمراض النساء والتوليد لسيدي بلعباس خلال العام2015-2014 . على أساس الفيريتين، نجد نقص الحديد في الدم شائع في سكاننا. في الواقع، الفيريتين <20 جم / لتر في 50٪ من النساء الحوامل و 18٪ منهم لديهم فيريتين> 12 ميكروغرام / لتر. وبالإضافة إلى ذلك ، 72٪ من المرضى لديهم كمية المستقبل المصلي للترنسفيرين في الدم > 0.87 ميكروغرام / مل وفقا للسن والجنس و52٪ من كمية المستقبل المصلي للترنسفيرين في الدم > 2.81 ميكروغرام / مل وفقا للعمر أو للجنس. نلاحظ تعاكس نسب الفيريتين و كمية المستقبل المصلي للترنسفيرين في الدم سلبا (R = 0.62). هذه العلاقة منخفضة ومعنوية (p <0.001). في المرضى الذين لديهم مستويات الهيموجلوبين بين 10 و 11 غ / دل (40٪ من السكان لدينا)، لديهم كمية المستقبل المصلي للترنسفيرين في الدم مرتفعة جدا (0،735-3،75 ميكروغرام / مل)، والفيريتين منخفضة (6،902 ل 52،350 ملغم / لتر). نلاحظ في هؤلاء المرضى، ومن المرجح نقص الحديد الوظيفي. يبدو أن قياس كمية المستقبل المصلي للترنسفيرين في الدم ذو أهمية كبيرة وعلامة محددة وحساسة للتشخيص نقص الحديد في الدم لدى النساء الحوامل وربما يكون من المزايا أكثر من فيريتين المصل والهيموجلوبين. المطلوب منا مزيد من الدراسات على عينات أكبر وأكثر للتحقق ما إذا كان انخفاض الكريات الحمر يقلل من إمكانية الكشف عن نقص الحديد في الحمل المبكر من خلال قياس كمية المستقبل المصلي للترنسفيرين في الدم. ----------------------------------------------------------------------------------- Résumé La carence martiale est la principale cause d’anémie pendant la grossesse. L'anémie maternelle est habituellement considérée comme un facteur de risque de faible poids de naissance des nouveaux nés. Beaucoup d’études ont démontré une forte corrélation entre un faible taux d'hémoglobine avant l’accouchement et le FPN. L’Objectif de notre première partie d’étude est d’Apprécier le retentissement de l'anémie ferriprive sur le petit poids du nouveau né. D’après notre enquête rétrospective nous avons décelés une incidence de 5.53%, soit 554 parmi 10008 naissances vivantes. Les marqueurs biologiques actuels du la carence en fer ont tendance à être moins fiables pendant la grossesse. L’objectif de notre seconde partie est d’étudier l’utilité du dosage du récepteur soluble de la transferrine « Rs-Tf » comme nouveau marqueur de la carence en fer du début jusqu'à la fin de la grossesse et de définir le statut martial au niveau de la ville de Sidi Bel Abbés. Nous avons effectués une évaluation transversale et longitudinale du Rs-Tf en comparaison avec la ferritine sérique et de l’hémoglobine recueillie chez 192 femmes enceintes entre 15 et 37 semaines d’aménorrhées recrutés au niveau de l’Etablissement Hospitalier Spécialisée en gynécologie Obstétrique de Sidi Bel Abbés durant l’année 2014-2015. Sur base de la ferritine, nous constatons une fréquente carence martiale dans notre population. En effet, la ferritine est < 20 μg/l chez 50 % des parturientes et 18 % d’entre elles présentent une ferritine > 12 μg/l. En outre, 72% des patientes présentent des Rs-Tf > 0.87 ug/ml, norme établie en fonction de l’âge et du sexe et 52 % des RsTf > 2,81 ug/ml, norme de référence du kit âge et sexe confondus. La ferritine et les Rs-Tf sont corrélés négativement (R= 0,62). Cette corrélation quoique faible est significative (p < 0,001). Chez les patientes dont le taux d’hémoglobine est compris entre 10 et 11 g/dl (40 % de notre population), les Rs-Tf sont fréquemment élevés (0,735 à 3,75 ug/ml) et la ferritine basse (6,902 à 52,350 µg/l). Chez ces patientes, une carence en fer fonctionnel est vraisemblable. Les résultats montrent que par l’utilisation du Rs-Tf comme un marqueur, la prévalence de l'anémie ferriprive était plus élevée 32 (22,0%). Tandis qu’on se basant sur le ferritine elle était plus basse soit 25 (17,00 %). Cette différence est statistiquement significative (P <0,05). Le Rs-Tf semble être un marqueur spécifique et sensible de la carence en fer chez la femme enceinte et peut présenter des avantages sur la ferritine sérique et l’hémoglobine. D’autres études sur des échantillons encore plus grand et plus représentatif sont nécessaires afin de vérifier si la diminution de l’érythropoïèse réduit la possibilité de détection de la carence en fer en période de gestation par le Rs-Tf. ----------------------------------------------------------------------------------- Abstract Iron deficiency is the most cause of anemia during pregnancy. Maternal anemia is usually considered a risk factor for low birth weight newborns. Many studies have demonstrated a strong correlation between low hemoglobin levels before delivery and Low Birth Weight. The objective of our first study is part of Enjoy the repercussion of iron deficiency anemia on the small weight of the newborn. In our retrospective study we have detected an incidence of 5.53%, or 554 among 10008 live births. Current biological markers of iron deficiency tend to be less reliable during pregnancy. The aim of this second part is to study the utility of the soluble receptor assay of transferrin " sTfR " as a new marker of iron deficiency from beginning to end of pregnancy and to define the status martial at the town of Sidi Bel Abbes. We performed a transversal and longitudinal assessment of sTfR compared serum ferritin and hemoglobin gathered in 192 pregnant women between 15 and 37 weeks of amenorrhea recruited at the Hospital Establishment Specializing in Gynecology Obstetrics Sidi Bel Abbes during the 2014-2015. On the basis of ferritin, we find a common iron deficiency in our population. Indeed, ferritin <20 mg / l in 50% of women in labor and 18% of them have a ferritin> 12 mcg / l. In addition, 72% of patients have sTfR > 0.87 ug / ml standard established according to age and sex and 52% of sTfR > 2.81 ug / ml reference standard age and sex kit confused. Ferritin and sTfR are negatively correlated (R = 0.62). This is significant although weak correlation (p <0.001). In patients whose hemoglobin levels between 10 and 11 g / dl (40% of our population), the sTfR are frequently high (0.735 to 3.75 ug / ml) and low ferritin (6,902 to 52.350 mg / l). In these patients, a functional iron deficiency is likely. The results show that by the use of sTfR as a marker, the prevalence of iron deficiency anemia was higher 32 (22.0%). While one based on the ferritin it was lower or 25 (17.00%). This difference is statistically significant (P <0.05). The sTfR appears to be a specific and sensitive marker of iron deficiency in pregnant women and may have advantages over serum ferritin and hemoglobin. Additional studies on samples even greater and more representative are necessary to verify if the reduction of erythropoiesis reduces the possibility of iron deficiency in the detection period of gestation by the sTfR.
