نواب الإدارة الاستعمارية الفرنسية في الجزائر 1919-1956

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2015-02-12
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الملخص (بالعربية) بحث النواب عن وسيلة أخرى لبلوغ حد المساواة بين الجزائريين والمعمرين ولهذا لم يتخلوا في مطالبهم عن المطالب السياسية التي كانت تشكل أملا في بلوغ الأهداف بالقانون والممارسة الديمقراطية لنيل الحقوق كرفع عدد النواب في المجالس المنتخبة، حق المواطنة، مشاركة عدد كبير من الجزائريين في عمليات التصويت، مشاركة النواب في التمثيل البرلماني، وإلغاء الحكومة العامة، والمطالبة بالتجنيس الأوتوماتيكي كما حدث مع اليهود الذين استفادوا من قانون كريميو عام 1870، والاحتفاظ خاصة بالمقومات الشخصية الوطنية للشعب الجزائري. لقد تبخرت آمال النواب كلها واصطدمت بالواقع مما أدى إلى فشل سياستهم عبر أزيد من ثلاثة عقود لو أدرجنا نواب الأمير خالد إلى قائمة النواب الذين عولوا على مثل هذه المطالب. لقد تباينت سياسة النواب تجاه الإدارة حسب الظروف، تخاذلوا أحيانا، ووقفوا مواقف أقل ما يقال عنها أنها كانت نموذجا للديمقراطية مثل المشاركة دوريا في الانتخابات، وإثراء النقاش السياسي داخل مختلف المجالس المنتخبة، ودعم المشاريع الإصلاحية كمشروع بلوم فيوليت النسبي، وحتى الانسحاب من المجالس قصد التأثير على المعارضين الأوربيين، وتقديم الاستقالة الجماعية للضغط على الإدارة الاستعمارية. إلا أن كل هذا لم يجد نفعا نظرا لطبيعة الاستعمار داخل البلد، ولربما المسار الطويل والفاشل للنواب مع الإدارة انطلاقا من سياسة الاندماج لما تبنوا مشروع النائب موريس فيوليت منذ سنة 1931، ثم لما كانوا وراء ما تضمنه المؤتمر الإسلامي من مطالب، ثم ما جاء في بيان الشعب الجزائري بعد إنزال الحلفاء عام 1943، وأخيرا الإحراج الذي تعرضوا له لما شاركوا في الإصلاحات الاجتماعية والاقتصادية التي أقرها الجنرال ديغول مع نهاية سنة 1943، ليفاجئهم بقانون 7 مارس 1944 البعيد عن كل التطلعات، وهو الشيء الذي تجدد مع دستور 1947 Résumé (Français et/ou Anglais) : Les conditions qui ont poussé les élus Algériens à choisir la politique de l’intégration puis la politique de l’Assimilation est du en vérité à l’engament des uns vers l’administration, et d’autres vers les vraies problèmes des masses populaires. En ce qui concerne les relations entre les fédérations des élus et les partis politiques en peut dire que c’est une guerre de position pour les leaders de ces partis et pour cause l’idiologie de chaque d’entre eux d’une part, et l’intérêt de chacun pour l’amélioration de son mode de vie pour ne pas dire oublier même les engagements envers le peuple Algérien. Pour comprendre mieux ces élus, et surtout leurs politiques envers l’administration coloniale, et pour expliquer tout cela en peut dire que les élus ont choisi la révolte par la loi au lieu d’affronter les autorités par les armes. Mais le problème existant c’était l’administration coloniale qui était absente est sourde, elle ne voyait que les élus colons maitre de la colonie, et que leurs pouvoir en Algérie et en Métropole n’est que dominant et encourageant pour garder la colonie sous le pouvoir et la domination Française. Les élus Algériens n’avaient pas le choix, leurs situations face aux exigences de l’administration et les colons ne permet pas l’évolution dans une colonie fermée, la seule façon de continuer la lutte politique et de suivre la loi et les revendications d’une façon démocratique tout en espérant des réformes pour une Algérie nouvelle et plus favorable aux Algériens que les colons. Les élections étaient un moyen dans le sens de prouver que les Algériens sont des gens civilisés, et peuvent exercer la politique de la même façon que les européens. Le débat dans les assemblées élus et le parlement prouvait que les élus Algériens étaient à l’auteur de leurs taches. Quand les choses tournaient mal, ils démissionnent de leurs sièges pour exprimer leurs mécontentements, et que le gouvernement général pratique l’injustice envers les élus du peuple Algérien. Ils demandaient le droit de vote pour tout les citoyens Algériens, les mêmes salaires que les travailleurs étrangés, des maisons sanitaires, du travail pour les chômeurs, des écoles, du pain pour les pauvres, des sièges dans le parlement. Les élus Algériens étaient loin d’adoptés une politique radicale envers l’état et l’administration coloniale. Ces revendications sociales et politiques étaient en quelque sorte des revendications qui manquaient, les Algériens manquaient de tout surtout dans les zones rurales. mais le système ne voulait pas d’eux pour plusieurs raisons, surtout de peur que cette élite demande un jour l’indépendance pour le peuple Algérien. Six ans après la révolution, l’Algérie deviendra un pays libre, la France à perdu la face et la guerre, Seule la politique recommandait à ce pays depuis 1830 peut témoigner contre les erreurs commises sur une population et une élite mal comprise par l’administration Française.
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Doctorat en sciences
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